Textesdechansons.com : LE
JOURNAL (photos et biographie de l'interview : )
Mensuel
gratuit / N°2 / 21 décembre 2000
1) Éditorial
2) L'interview du
mois : Pourquoi un auteur arrête d'écrire des chansons ? rencontre avec Georges
Coulonges
3) Actualité
4) Le texte du mois : Noël...
5) Le mail
du mois
1) Editorial
Le prochain
millénaire...
Pourquoi serait-il spirituel, et
même en limitant le regard au seul prochain siècle ?
Les humains certes
seront de plus en plus confrontés à la solitude... Alors : une vie intérieure OU
une vie angoissée OU une vie à essayer de tisser des liens avec d'autres
humains... par écrans interposés OU... OU... ?
Pour finalement s'apercevoir
que les rencontres ne changent pas grand chose à la solitude existentielle...
moins l'être humains sera pris par "le travail obligatoire" plus il sera
confronté à l'essence même de sa nature, à ses limites (à moins qu'il préfère
"le mouvement" ou "l'oubli")...
Mais au-dessus des réponses
individuelles chacun sera bien sûr englobé dans la civilisation... Peut-on
espérer que les "réponses des élus" (ou des "non élus mais au pouvoir") soient
dans le respect de l'ensemble des membres de la communauté planète ?
Est-il
raisonnable, réaliste, rationnel, d'imaginer un millénaire sans fanatiques (peu
importe le fanatisme) persuadé qu'il est de son devoir de détruire la planète
?...
Au-dessus de nos vies individuelles plane et planera désormais toujours
ce couperet...
Et pour les artistes ? Le
millénaire sera... publicitaire !
"Publicitaire" ou "comment utiliser les
revenus de la publicité au profit de la création ?".
Dans le milieu de la
chanson, les subventions et sponsors permettent souvent de "boucler les
budgets"... Et certaines personnes se sont étonnées - parfois avec virulence ! -
que j'ose recourir à la publicité sur "la chanson du mois.com"... mais sans
apporter réponse à la question fondamentale : comment produire un CD, l'offrir
aux internautes... sans ressources publicitaires ?
Choix possibles :
faire payer les auteurs ("frais de dossier"), demander des subventions, chercher
des sponsors pour le "produit fini" (sur le CD), avoir une fortune et me
comporter en mécène (la question ne se pose pas !), chercher un mécène.
J'ai
écarté ces hypothèses. Je crois possible de produire un CD sur lequel il n'y
aura aucune publicité, grâce aux revenus de la publicité sur ce "support
intermédiaire" qu'est un site.
Oui, un millénaire publicitaire... sans
publicité sur le "produit fini" ! Pour la littérature comme pour la chanson
cette perspective me semble favorable à la création. En maintenant une
indépendance totale entre les créateurs et les annonceurs.
La publicité est le prix à payer
de la gratuité comme la solitude est celui de la Liberté.
Et pour vous le démontrer de
manière concrète, www.lachansondumois.com va se prendre
pour le père Noël et offrir 25 CD "la chanson du mois" et 5 livres "chansons
d'avant l'an 2000" si le nombre des votants dépasse le 25 décembre 2000, 2499.
2500 votants, un chiffre réaliste si les internautes inscrits se
mobilisent...
La publicité comme moyen : cliquer sur un annonceur ne
coûte rien à l'internaute mais lui rapporte. De la création de valeur !
Sur
ce sujet j'attends naturellement vos commentaires, occasion à un futur dossier
"la publicité sur Internet".
Au prochain millénaire... si tout
va bien ! Et sans publicité dans ce journal !
Jean-Luc Petit
Ternoise
2 ) L'interview du mois :
Pourquoi un auteur arrête d'écrire des chansons ? Rencontre avec Georges
Coulonges
Il me fallait une réponse. Je
venais pour l'avoir.
Ayant "réfléchi au sujet", je supposais certaines
étapes, rencontres cruciales, désillusions et sûrement trahisons, qui font
partir l'homme de la chanson pour arriver au roman en passant par le théâtre et
la télévision.
Pourquoi un auteur arrête d'écrire des chansons ?
Des
auteurs découragés... se ramassent (dans les abîmes des doutes où subsistent
souvent quelques brindilles de cette certitude de ne pas être plus mauvais
que...) à la pelle.
Mais pourquoi "un auteur à succès" arrête d'écrire des
chansons.
Pourquoi l'auteur de Potemkine, la jeunesse, six roses, du côté de
l'Alsace, la commune... a arrêté ?
Pourquoi n'est-il pas devenu une sommité
aux 2 ou 3 ou 5 mille chansons, fier dans sa Jaguar, pilier des grandes fêtes
?
- Ça fait trente ans que je n'ai
plus écrit de chansons.
Ainsi avait été sa réponse quand je lui avais parlé
d'une interview orientée chanson.
- Justement !
C'était lors d'un "salon
du livre en milieu rural", à Cazals, dans le Lot.
Au téléphone Georges Coulonges
m'ayant parfaitement expliqué le chemin menant à son paradou de pierres
blanches... je suis donc arrivé en avance, occasion de photos "des environs" que
vous trouverez
PAGE Georges COULONGES
On ne décide pas par hasard de vivre dans ce Quercy.
Textes de chansons : Les chiffres
d'abord. Combien de chansons ?
Georges Coulonges : Je ne sais pas...
Est-ce qu'il faut considérer comme chanson ce que j'ai écrit au début ? Est-ce
que pour vous c'est des chansons... Quand on nous donnait une musique et il
fallait mettre des paroles dessus.
T : Sans entrer dans ces
critères-là, disons référencées à la Sacem.
G.C. : Dans les 200, pas
plus.
T : L'histoire de quelques-unes. Potemkine bien sûr en premier.
G.C
: J'avais vu le film un soir à la télévision et pendant trois jours j'ai vécu
avec ces images dans la tête... et un soir je suis rentré à la maison et j'ai
écrit ce texte, je l'ai proposé à Jean et voilà
T : Tout simplement ! Et
trente ans plus tard il est encore là, il passe encore en radio, il génère
encore des droits.
G.C. : Oui, c'est formidable la chanson, j'ai mis trois
heures pour écrire un texte qui rapporte encore de l'argent alors qu'il me faut
une année pour écrire un roman !
T : Et le général de Gaulle fait interdire
cette chanson.
G.C : Oui, mais moi j'étais dans l'ombre. C'est Jean qui
affrontait la censure. On lui disait "on vous aime bien monsieur Ferrat mais
chantez une autre chanson", lui répondait non, si je chante c'est Potemkine ou
je ne chante pas. Il y en a beaucoup qui auraient cédé...
T : Avoir une
chanson censurée, ça fait quoi ?
G.C. : Je n'avais pas une haute opinion du
Général de Gaulle. Je le soupçonnais de vouloir installer une dictature en
France. La télévisi n'était pas libre, les médias c'était lui qui décidait.
Alors censurer une chanson ça montrait bien la mainmise du
pouvoir...
T : La Guitare Espagnole.
René-Louis Lafforgue.
G.C. : René me demandait souvent quelque chose.
Il a souvent fallut qu'on me demande pour que je fasse ! Alors un jour je me
suis décidé. Et je lui ai donné ce texte. René resta sans bouger. Longtemps. Je
me disais "il relit". Et quand il leva la tête, il pleurait. C'est un de mes
grands souvenirs.
T: Six roses ?
G.G : Le mari
d'Annie Cordy insistait. Dis Georges, tu pourrais pas écrire quelque chose pour
Annie. Il insistait. Il insistait. Alors un soir en pensant à tous ces hommes
qui n'ont pas envie de rentrer chez eux, pour qui le café c'est une maison, et
qui refont le monde au comptoir, j'ai écrit six roses...
Annie en a fait une
chanson gaie mais j'aurais bien vu quelque chose de plus pathétique.
T : Pour
six roses non plus vous n'avez pas écrit la musique. Vous n'écriviez jamais les
musiques ?
G.C. : J'avais des airs, des mélodies avec les mots dans la tête
mais que ce soit avec Jean ou avec les autres jamais je ne les montrais. Je les
laissais faire.
T : Et la dernière donc ça fait 30
ans.
G.C. : Oui
T : Pourtant dans "Gréco 83" on trouve un de vos
textes
G.C. : Ah oui, Jean l'avait pas chanté. Et je sais pas comment
Juliette Gréco est tombée dessus...
T : Vous voyez même si les interprètes du
moment ne font pas attention, des années plus tard un texte peut prendre
vie...
A la lecture de ses romans, on ressent tellement son amour de la
chanson que je le titille un peu...
G.C. : Oui, j'aurais pu continuer à
écrire deux trois textes chaque années, entre le reste... mais non, je ne peux
pas avoir de regrets, quand je me souviens de ma jeunesse...
T: Donc niveau
écriture, plus rien. Pourquoi ?
G.C : Il faut que je vous raconte ma
vie.
T : On y va !
G.C. : Enfant je rêvais d'être
romancier. Je voulais être instituteur parce que je pensais que ça me donnerait
la possibilité d'écrire. Mais j'ai eu 16 ans en 1939, ç'aurait dû être l'année
de mon entrée à l'Ecole Normale.... A 18 ans je suis tombé d'inanition dans les
rues de Bordeaux, j'ai repris conscience en sentant sur mes lèvres le goût du
rhum et en entendant "il a faim... qu'est-ce que vous voulez... il a faim"...
J'avais 18 ans et j'avais faim. Alors je suis retourné à Lacanau, chez mes
parents et j'ai travaillé comme "marqueur" dans la forêt.
Voila comment
s'est envolé mon rêve d'instituteur. Après la guerre, pour moi ce fut l'armée.
Et après le travail. Et je me suis retrouvé à la Radio de Bordeaux. Comme
bruiteur. Un jour on m'a donné le droit d'écrire quelques textes pour la radio
puis un autre j'ai créé le personnage d'un receveur, Julien, et ça a été le
succès. J'étais une vedette dans tout le bordelais. Mais en 1956 je suis parti à
Paris
- Pour faire connaître Julien dans la capitale ?
- Non, pour écrire
des chansons. Je voulais être parolier. Je ne connaissais personne alors je suis
allé chez l'éditeur Paul Beuscher
- Pourquoi pour écrire des chansons ?
-
Je me disais que je saurais faire ! Mais je n'avais pas de chansons à montrer
alors je suis longtemps resté à l'écart. On disait "si un compositeur en vogue
sent qu'il tient un tube entre ses doigts, vous ne pensez tout de même pas qu'il
va le confier à un débutant"... Puis Patachou a pris "La Musique". J'étais
lancé.
La suite : Bourvil, les Frères
Jacques, Francis Lemarque, Michèle Torr, Marcel Amont, Marcel Amont, Nana
Mouskouri, Tino Rossi...
Et Jean Ferrat
G.C : "Georges, c'est curieux :
maintenant tout le monde me propose des textes et toi... qui est mon ami... tu
ne m'en proposes jamais" Alors quelques jours plus tard je lui en ai proposé
un.
T : Et s'il n'y avait pas eu Ferrat ?
G.C. : Je crois que je me serais
arrêté avant... René Desmarty me dit un jour "je ferai de vous le plus grand
parolier de Paris" mais j'avais découvert le théâtre de Jean-Louis Barrault et
ça avait été un vrai choc. "La Résistible ascension d'Arturo Ui" fut une
révélation : je ne savais rien. Je fus pris d'une boulimie de lecture. Je ne
m'intéressais plus qu'à l'histoire. La commune, son histoire. Car quand j'étais
encore à l'école finalement c'était récent mais on n'en parlait pas. Ce qui m'a
sidéré dans la Commune, c'est la façon dont on l'a racontée. Alors j'ai pris
l'Histoire en sens inverse. Je suis reparti de la situation dans laquelle on
était pour voir comment on était arrivé là. Et la chanson m'a permit cela. ça me
rapportait de d'argent alors je passais mes nuits à lire. J'ai vraiment commencé
à lire à 35 ans.
- Lire pour devenir écrivain ?
- Pour ne plus être un
imbécile !
Après il y eut donc la rencontre avec Jean-Louis Barrault, le
travail en commun (Zadig...) ; puis la télévision (Pause-Café...) et les
romans (plus de vingt à ce jour), sans oublier, dans la chanson "La Commune en
chantant", livre de textes de la Commune, devenu un spectacle scénique et un
album. Un peu la révérence de l'auteur qui s'efface devant ces mots nés sans
raisonnements commerciaux, simplement pour porter plus loin
l'idée.
T : Mais les interprètes, vous les
connaissiez encore pourtant...
G.C : Oui mais je ne les rappelais pas ! Et
dans ce métier celui qui veut placer des chansons doit souvent insister. Et un
auteur c'est très dépendant de l'interprète. Si Ferrat n'en veut pas j'en fais
quoi ? L'auteur habille les vedettes.
T : Pourquoi ne pas réécrire des
chansons ?
G.C : Je ne saurais plus. C'est aussi une technique. Avant ça
venait tout seul. Non, je crois que je ne saurais plus...
T : C'est le rêve d'enfance
réalisé, la vision d'enfance presque on pourrait dire ?
G.C : J'écris un
roman, je l'envoi à mon éditeur, il est publié et il est lu. C'est aussi une
situation plus confortable que de travailler avec un metteur en scène au théâtre
ou un réalisateur à la télévision.
La chanson aura donc été ce
levier, ce moyen qui donna la possibilité à Georges Coulonges de "rattraper le
temps volé". On naît écrivain... mais il faut du temps pour le
devenir...
Si vous souhaitez en savoir plus
sur la vie de Georges Coulonges (dont les versants : théâtre avec Jean-Louis
Barrault, déboires avec TF1, 1939-1945, la période communiste...) : "Ma
communale avait raison", récit autobiographique, Presses de la Cité,1998.
Et
s'il ne fallait retenir qu'un album, je crois "avoir compris" que celui consacré
à la commune lui tient particulièrement à coeur
Sur www.ternoise.net/journal vous
trouverez une présentation des romans publiés par Georges Coulonges et quelques
extraits de textes de chansons (des extraits naturellement, il est toujours bon
de rappeler le droit de se servir d'extraits d'une oeuvre pour corroborer,
étayer un propos mais que présenter sans autorisation une oeuvre dans son
intégralité est un délit... la "technologie Internet" ne changeant fort
heureusement rien au droit d'auteur)
3 )Actualité
:
a) 15 décembre 2000 : Tchernobyl
arrêté (trois milliards de Dollars était donc le prix). Comme quoi, parfois,
avec du temps des décisions indispensables sont appliquées... Et les mots
"énergies renouvelables" reviennent dans la bouche des dirigeants
Français...
b) Décembre 1999 : "le dernier
Noël du millénaire sera légendaire"
Décembre 2000 : "le dernier Noël du
millénaire"
Ce n'est pas la même enseigne qui s'affiche ainsi en 1999 et
2000... quand même
c) Thomson CSF devient THALES.
THALES : philosophe grec du VII-VIe siècle avant JC.
Pas d'ayants droits
pour Thalès (contrairement à "l'affaire Picasso Citroën")... C'est la course aux
appropriations d'images positives par les marchands. Est-ce que le IIIe
millénaire sera celui du recyclage ?
d) La solitude. Le 8 décembre
j'étais invité à donner une conférence sur le sujet. A l'adresse du journal vous
trouverez un compte rendu sur ce thème (rubrique SOLITUDE)
e) Les restos du coeur... et comme
chaque année Coluche glorifié. Et un peu plus
édulcoré.
f) Les arts à l'école, tous les
arts précise Jack Lang... dont les rencontres avec des artistes... L'éveil aux
arts oui... mais l'art à l'école... comment une école qui a abandonné l'objectif
de former des citoyens pourrait former des citoyens éveillés à l'art
?
g) Hallowen, tout le monde s'en
souvient sûrement encore, fut lancé en France par "les grandes enseignes" qui
manquaient de fêtes...
Mais entre Hallowen et Noël, est-ce qu'un peu
d'animations différentes ne serait pas bon pour les ventes ?
Début décembre :
LE TELETHON.
Occasion à grandes animations et promotions (promotion
bonne conscience genre j'augmente le prix promo de 5 francs que je reverse au
Téléthon).
Quand les "grandes enseignes" auront leurs 52 grandes fêtes (ou 26
?)... est-ce que tout le monde aura déserté les magasins pour Internet
?
h) Grande soirée techno pour fêter
les 80 ans du Parti Communiste Français. Il fut un temps où des écrivains
honoraient de leur présence les grandes messes du PCF, il y eut aussi des
chanteurs. Dérive riche de sens : quand les idées ne portent plus et si la
musique pouvait réunir... Musique, j'ai écrit musique... par gentillesse
?...
4) Le texte du mois :
Noël... J'attends vos textes sur
"Janvier"...
LE PÈRE Noël
AOL
On rigolait de nous
Maintenant
y'a des jaloux
On les entend
Les « hum ils ont le temps
»
Pour nous les vrais
rebelles
Chômeurs professionnels
On peut le dire qu'la vie est
belle
Avec cette petite merveille
AOL,
C'est l'père Noël
La
vie est belle
Avec AOL
AOL comme la vie est belle
Forfait illimité
Sans oser
l'imaginer
On en rêvait
Et pardi ils l'ont fait
Il est vrai
qu'à part nous
Qui peut en profiter ?
Sans tomber dans la bonté
Je
comprends les jaloux
AOL,
C'est l'père Noël
La
vie est belle
Avec AOL
AOL comme la vie est belle
Et les lotos gratuit
En même
temps se multiplient
Des dizaines
De grilles
quotidiennes
Ce s'rait pas étonnant
Que les
premiers gagnants
Soient des chômeurs professionnels
Abonnés
d'AOL
AOL,
C'est l'père Noël
La
vie est belle
Avec AOL
AOL comme la vie est belle
5) Le mail du mois. Un auteur du
site "la chanson du mois"
Le 02.12.00 : Deuxième...Je suis
très déçu. Si prêt du but ! Mais bravo pour le vainqueur !
Le 18.12.00 : Cette fin de siècle
voit la concrétisation de l'un de mes rêves : être mis en musique et chanté !
C'est inespéré mais si beau !... le texte primé à la chanson du mois " Tu
n'auras pas la temps " …
Puis : "...Tu permets aussi à de
très nombreuses personnes de rêver et Dieu sait si on a tous besoin de
rêves dans cette société de plus en plus matérialiste...".
Jean-Michel, deuxième à "la
chanson du mois" Novembre 2000 (dont la lauréate est Christine Davi présentée
sur le site), aura donc un texte en lice en janvier 2001... Pour "la chanson du
mois" la "sortie de l'anonymat de ce texte" est une bonne nouvelle, elle
démontre qu'au delà de la compétition et du CD à gagner, ce site permet aussi à
des textes d'être vus, d'être vus parfois aussi par des personnes qui les
connaissaient avant mais que ce coup de projecteur décide à mettre en musique...
ou plus !
Oui, continuer, pour qu'Internet
devienne vraiment un support de création, un outil de
rencontres.
Il a bien mérité le titre de
"messager de bon augure du... mois (millénaire serait exagéré
!)"
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Le journal
Textesdechansons.com / Mensuel gratuit / N°2 / 21 décembre 2000
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ã Jean-Luc Petit Ternoise - Décembre 2000