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Chiffres du mois : en 30
jours, 1867 nouvelles annonces sur
lesannoncesgratuites.net
vraigratuit.com de plus en plus visité... présentation GENERATION VOTE, exprimez
vous... sur la guerre en Irak ou les éoliennes !
autoproduction.info 200 euros, minimum, pour le PRIX ALBUM AUTO PRODUIT 2003 (noté sur le site FRANCE INTER, SYSTEME DISQUE)
9 LIVRES, CD à gagner sur auto-edition.com www.autoproduction.info www.acommeamour.com
1) Éditorial : vouloir plaire ou avancer ?
Le décodage de l’événement mondial et l’attitude de Jacques
Chirac, de la polémique au-tour du quotidien Le Monde, de Bernard
Arnault, du groupe Lagardère, points développés à la rubrique
« actualité », rejoint le mail du mois « un écrivain contre
l’auto-édition », pour aborder la réflexion centrale de la création de ce
webzine : vouloir plaire ou avancer ?
Ce webzine
n’a jamais eu pour ambition de plaire aux pouvoirs, à des notables, sommités
mais continuera à défricher internet. Avec l’idée qu’une
autre forme de média peut s’imposer par l’implication de citoyens
critiques.
Ne pas
laisser aux coteries le monopole de l’expression.
Naturellement, ne pas être soumis, inféodé, lié à une chapelle, c’est
être, d’abord, nié, méprisé par toutes les chapelles qui fonctionnement sur le
même principe du dogmatisme. Ce fonctionnement aboutit à une presse papier en
France, à peu d’exceptions près, figée, chloroformée, vide ou tenue par ses
préjugés, l’ère du kitch, des news.
Avancer,
malgré le vent du « passage au payant » sur internet, qui tel un
rouleau compresseur voudrait imposer SA « logique
économique ».
Continuer,
avancer. Malgré
Josyane Savigneau (la toute puissante responsable littéraire du quotidien Le
Monde), malgré l’état d’esprit Jean-Marie Messier, malgré, malgré,
malgré...
Avancer
en créant le prix de l’album AUTO PRODUIT
2003...
Et
attention aux réactions émotives, gare aux
spécialistes du sensationnel... cherchez toujours les grilles de lectures
d’un événement...
Stéphane TERNOISE
internet met en danger le droit
d’auteur ?
Utiliser l'interview du mois pour un débat sur LE DROIT D’AUTEUR
m’est apparu nécessaire. Faire le point. En chanson et en édition. Des contacts
réguliers furent interrogés...
Parler du droit d’auteur ? Tout le monde dans la chanson,
l’édition, a un point de vue sur la question ? Je croyais crouler sous les
réactions, n’avoir qu’à faire le tri... mais l’opinion la plus courante : on
ne sait pas où l’on va !
Intervenants : Magali Fortin et Michel
Carcenac
Le monde officiel de la chanson
(communication majors, artistes médiatiques, représentants
d’organismes représentatifs) a deux dadas : stopper les
téléchargements sans versement de droits via internet et obtenir la baisse de la TVA au niveau du livre.
Pour que les affaires reprennent ! et alors là, promis, le
redémarrage du marché signifiera plus d’audace, une production plus large... on se
souvient pourtant des effets de la baisse en 1987 de la TVA de 33 à
20%...
Revendications pour tenter de masquer que la musique est entre les
mains des marchands et qu’une baisse de la TVA serait mise « à
profits ».
La TVA sur le disque à 19,6% n’est pas choquante. Pourquoi le disque
serait considéré au même niveau que l’eau, le pain, le livre ? (beaucoup
l’ignorent, mais la TVA sur le livre d’un auteur éditeur, l’auto-édition, est de
0%). Parce que le livre a perdu sa mission première ? Que les éditeurs ont
transformé le livre en simple papier
écrit ?
Pourquoi s’attaquer au 19,6 de l’état alors que la marge des revendeurs... la marge des revendeurs est un sujet tabou dans la filière disque. Ne pas se fâcher avec les centrales d’achats...
Comme le coût du marketing... Vivendi
universal est le plus gros annonceur télé en France. Est-ce logique qu’une si
grande partie de l’argent de la musique finisse dans les médias ?
Nul doute que Vivendi universal préférerait aussi garder cet argent...
mais la situation est satisfaisante : la différence se fait par l’argent...
chaque gros projet est presque à coup sûr gagnant, alors pourquoi bouleverser un
monde où l’on gagne !
Le monde du livre ne
connaissant pas de phénomène équivalent au mp3 (s’il est facile de copier un cd,
transformer un livre en version numérique demande un long travail ou des outils
au prix dissuasif) et l’e-book ayant avorté, les éditeurs pensent pouvoir vivre
loin d’internet. Et les auteurs ne voient pas ce que le web pourrait bien leur
apporter. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes Lagardère (voir
actualité)
CHANSON et EDITION, le créateur est dans
la logique économique actuelle, marginal. Le chiffre d’affaire
se partage principalement entre d’autres intervenants, les non créateurs, et si
la production est toujours, en France, diversifiée, la diffusion et la
médiatisation se focalise sur quelques « figures », donc, derrière,
les droits d’auteurs aussi (ainsi, entre 1995 et 2001, le nombre de chanteurs
DIFFERENTS programmés sur les trente principales radios a chuté de 83% ;
chiffre CHORUS).
Faut-il donc SACRIFIER les mp3 sur l’autel du
pouvoir d’achat des gagnants
d’un système en pleine concentration, en discutable
nivellement ?
MAGALI FORTIN :
Le MP3, soit la
musique gratuite ou payante en téléchargement, avec la possibilité d'acheter le
CD est formidable. Elle nous donne l'accès à un vaste réseau artistique en
dehors de la musique médiatique.
C'est une porte
ouverte fantastique sur la culture. Je me souviens que lorsque j'étais ado afin
d'écouter les nouveaux groupes hors circuits commerciaux, je devais me coucher
tard car ces émissions de radios étaient nocturnes, en espérant ensuite le
trouver à la médiathèque. Même quand je voulais l'acheter, je ne le trouvais pas
forcément chez les disquaires car aucun
réseau de distribution
d'auto-production n'existait.
Maintenant avec le
net, on peut écouter tout ce que l'on veut à n'importe quelle heure et pas
forcément en payant. Je pense que l'on peut nommer le Net avec le MP3, la
démocratie musicale car nous ne sommes plus obligés d'écouter les musiques que
nous imposent les radios, télés...
La dictature des médias et des maisons de disques est
telle que pour maintenir notre liberté
d'expression, nous
artistes, face aux radios, télés... devons maintenir cet espace de survie culturelle gratuit
et accessible à un très grand
nombre.
On sait très bien que si un ACI (de plus inconnu)
veut faire payer des droits d'écoute ou de téléchargement à ses visiteurs, il
les fera fuir. Seule la vente du cd après lui permettra de récompenser son
travail.
Que dit la loi, la loi des
auteurs ?
Toute diffusion d’une œuvre doit faire l’objet d’un paiement de
droits à la sacem, sauf dérogation genre « fête de la musique »...
Insidieusement internet est entré dans ces dérogations ! Bien que cette
règle ne soit notée nulle part, la sacem n’intervient pas contre l’ensemble des
interprètes en illégalité avec l’article premier des statuts de la Sacem :
tout auteur, auteur-réalisateur ou compositeur admis à adhérer aux présents
Statuts fait apport à la société, du fait même de cette
adhésion, en tout pays et pour la durée de la société, du droit
d’autoriser ou d’interdire l’exécution ou la représentation publique de ses
œuvres.
L’artiste qui diffuse sur son site des œuvres, devrait, en suivant
les statuts à la lettre, verser des droits... et 80% de ces droits seraient
reversés aux créateurs.
Pourquoi les statuts de la Sacem ne sont pas modifiés ?
Lors de ma dernière rencontre avec Richard Seff, désormais Président
Commission des variétés, dans ma démarche internet il s’étonnait de mon absence
d’inquiétude quant au possible plagiat de mes textes en accès
libre !
C’est tout !...
Ne demandons pas à la Sacem d’être leader dans la réflexion sur le
droit d’auteur ! Dans tout « système
complexe », les installés ont une tendance naturelle à freiner le
changement, qui peut remettre en cause leur
position.
La sacem est certes la société des auteurs, compositeurs et éditeurs
de musique mais elle est dirigée par un conseil d’administration choisi parmi et
élu par les « membres professionnels », soit les revenus importants...
ne demandons à Jacques DEMARNY,
président du conseil d'administration sacem de se reconnaître dans la
position iconoclaste des auteurs qui croient en internet...
Niveau livre :
MICHEL CARCENAC :
Sur internet, c’est ingérable... des photos reproduites sans mon
accord, ça ne m’étonnerait pas qu’il y en ait, ça m’est bien arrivé dans un
livre... ça c’est finalement arrangé sans procès... encore récemment une
municipalité en a utilisé certaines dans son bulletin, sans même mentionner le
nom de l’auteur...
Pour l’instant internet... les présentations, sans versement de droits,
me font surtout de la publicité... et c’est
l’essentiel !
A mon âge, de toute manière je ne ferai pas de procès... ça me ferait
monter la tension... mieux vaut un mauvais arrangement qu’un procès
Demain ? Pistes à
suivre...
- une transformation du
circuit commercial qui jusqu’alors
« encadre » la création.
- la multiplication des
droits dérivés. Sur les supports (le monde du disque
touche déjà des fonds sur la copie privée... d’où l’augmentation du prix du cd
vierge... malheureusement, ces sommes sont reversées proportionnellement aux
autres droits... ainsi l’argent amène l’argent... Cabrel Seff et Obispo doivent être
contents !) mais aussi par la publicité « dérivée »... peu, parmi
les utilisateurs des différents envois gratuits (le roman Liberté, j’ignorais
tant de Toi, la pièce de théâtre Vive le Sud, les textes de chansons, parodies...)
du réseau, s’inscrivent ensuite aux sites amis (voir fin du webzine) mais si ce
système ne fonctionne pas vraiment, il est incontestablement une voie... peut-être
faut-il mieux l’expliquer que je l’ai fait
jusqu’alors !...)
- une autre logique marketing : offrir pour faire
découvrir.
Offrir des chansons en écoute gratuite, même en téléchargement
gratuit.
Que le « coût marketing » ne soit plus une dépense et
profite aux internautes
- une meilleure surveillance de l’argent public et institutionnel (comme
les subventions sacem). Subventionner des artistes rentables,
millionnaires, frise l’indécence,
dénote chez ces artistes qui se prétendent souvent par ailleurs modèles,
exemples, exemplaires, un certain état d’esprit. Il ne faut pas hésiter à
déboulonner les statues...
CONCLUSION :
Le droit de l’auteur est le droit de refuser d’être traité comme un
pion. Ce droit, avant internet, il ne l’avait quasiment pas, il devait se
conformer.
De toute manière les éditeurs ont choisi, préfèrent les mémoires de
Loana ou Bernadette Chirac.
Les majors ont choisi, préfèrent les produits dérivés des émissions
télé...
Le droit d’auteur est le droit pour l’auteur de vivre de ses
créations et non faire vivre des intermédiaires. Durant la période de
transition, l’agitation est normale, nous devons tous
participer à la rédaction des prochaines lois... LES
INTERETS ENTRE INTERVENANTS SONT, EN TOUTE LOGIQUE,
DIVERGEANTS....
CONCLUSION par MAGALI
FORTIN :
en économie on parle de restructuration, la preuve avec Jean-Marie Messier
et le crac boursier d'universal.
Pourquoi, n'y
aurait-il pas une restructuration dans nos habitudes
musicales ?
Tout changement
effraie hors souvent c'est là qu'il est bon d'aller car nous serions encore au
moyen âge... avec les privilèges et cie...
CONCLUSION de la première étape, dans quelques mois, grâce à vos réactions, nous irons sûrement plus loin...
a) Bernard
Kouchner plutôt que Jacques Chirac
La guerre
donc.
Puisque ce
n’est pas une évidence pour tout le monde : le premier responsable de la
guerre est Saddam Hussein.
La guerre
hors la loi ? l’intervention Américano -
britannique est une rupture du cessez-le-feu de 1991, pour cause de
manquement de l’Irak à ses obligations.
D’autres
moyens pour le neutraliser ? La diplomatie est
toujours inefficace face à un
dictateur.
Du temps,
encore ?... mais quand en 1998 Saddam Hussein expulse les inspecteurs de
l’ONU, réagir en 2003, n’est-ce pas déjà
suffisant ?
Etre pour
la paix est consensuel, les naturels médiatiques « anti » trouvent un
rôle à leur agitation ... et ils osent se proclamer « pacifistes »... il
est beau ce pacifisme soutien d’un régime
totalitaire !
Ce
« pacifisme » qui pense ainsi échapper au terrorisme ?
Faut-il
donc, au nom de ce pacifisme, laisser le peuple Irakien subir encore trois
décennies d’oppression ?
Comme la
France n’aurait pas pu se libérer seule du régime NAZI, le peuple Irakien ne
peut se libérer seul de son dictateur.
Faudrait-il
que l’histoire ne serve à rien, toujours attendre la plus grande
tragédie ?
L’opinion
publique Française acclame encore les « partisans de la paix »,
comme
Daladier acclamé à son retour de Munich où il vient de signer les célèbres
« accords » en 1938. Continuez monsieur Saddam Hussein, l’opinion
publique occidentale vous soutient, et Jacques Chirac est toujours votre ami... la
classe politique nationale, quasi unanime soutient le président... En 2003,
Jacques Chirac pense à son image...
La France,
par l’intermédiaire de Bernard Kouchner, est pourtant à l’origine du concept
d’ingérence humanitaire. Bernard
Kouchner, justement favorable à l’intervention militaire, Bernard Kouchner
bizarrement écarté de la scène médiatique
nationale...
Je me sens
bien plus proche de Bernard Kouchner que de François
Hollande.
La
politique, c’est parfois ETRE MINORITAIRE, et l’assumer. Peu d’hommes politiques
l’osent. Bernard Kouchner prouve encore une fois qu’il est actuellement l’un des
rares hommes politiques de convictions en France (ps : dimanche 23 mars : la prise de position d Elie Wiesel devrait faire réfléchir...).
b) Vivendi
Universal Publishing passera-t-il vraiment dans le giron
Lagardère ?
La vente est contestée à Bruxelles uniquement par
le syndicat de la librairie française et trois éditeurs indépendants
(Gallimard, Le Seuil, la
Martinière).
Les autres,
donc les premiers concernés, sont d’accord !
L’autocensure de ces gens est exceptionnelle, des petits soldats.
Tout le monde a intégré « Attention, protester, c’est les représailles
inévitables ».
Les
chiffres annoncés : 98% des dictionnaires de langue française, 82% du livre
scolaire, 52% du livre de poche, 45% de la littérature générale, 65 % de la
distribution du livre en France...
Si le
groupe Lagardère est dans le rouge en 2002, Hachette livre est euphorique :
91 millions d’euros de résultat d’exploitation pour un chiffre d’affaire de 950
millions d’euros.
Que va
faire Arnaud Lagardère, déjà patron du pôle média depuis l’an 2000 ? Le
père était considéré comme un gentlemen cultivé... le fils
« moins »...
Ça donnera
de plus en plus des journalistes Lagardère, indépendants naturellement !,
qui feront la promotion de livres Lagardère, distribué par Lagardère, en tête de
gondole des magasins Lagardère (Virgin par exemple)
Que
manque-t-il au groupe Lagardère ? La télé (niveau radio : Europe
1)
Arnaud
Lagardère se dit non intéressé par M6...
Le réseau
ternoise soutient le groupe Lagardère !!!
Pourquoi ? Face à des écrivains silencieux, allons jusqu’au bout
de la logique ! Puisque que les habituels pétitionneurs se couchent devant
la concentration (la plus importante des pays démocratiques). Quand « les
documentaires » auront totalement remplacé la littérature, peut-être
l’auto-édition apparaîtra à tout le monde comme la
véritable alternative au monopole...
Je
conseille même au nouveau grand patron de ne pas hésiter, puisqu’il a face à lui
des petits toutous : des droits d’auteurs divisés par deux, des marges
libraires un peu plus serrées !
Un marchand
d’armes connaît le rapport de force...
c) Il est
dangereux de se fâcher avec un homme comme le patron de
LVMH.
« l’ange exterminateur », un
livre sur et non autorisé par Bernard
Arnault.
L’auteur : « on m’a fait savoir que pour mon avenir
professionnel, il valait mieux que je fasse autre chose »... et un des plus
gros annonceurs publicitaires a les moyens de vous intimider...
d)
« la face cachée du monde », de
Pierre Péan et Philippe Cohen.
Comment
fonctionne un journal ?
Comment un
contre-pouvoir se prend, devient, un pouvoir ?
Que le
groupe lutte sur le terrain financier pour concurrencer les groupes liés à
l’armement (Lagardère et Dassault), donc éviter d’être aussi phagocyté, se
comprend mais la manière dont la direction tricéphale se défend frise le
grotesque... A-t-on le droit de critiquer un journal, ou s’expose-t-on
inévitablement aux représailles ?
Au-delà,
comment fonctionnent en France les journaux ?
« la
presse de province, qui est complètement soumise au pouvoir des notables et des
industriels locaux »
Michel
Polac, Charlie Hebdo, 12 mars 2003
e)
« il est temps que l’énergie éolienne se développe », Roselyne
Bachelot, ministre de l’Ecologie et du Développement durable,
France.
f) Un guide
gastronomique montré du doigt comme la cause du suicide Bernard Loiseau, le
guide gastronomique a osé déclasser le grand
chef !
Une
institution intouchable !
Nouvelle règle : surtout aucune critique contre les sommités.
4) OBSERVATOIRE et
réseau
ternoise.net
www.auto-edition.com : LE CONCOURS « votre livre imprimé gratuitement » se termine le 15 avril 2003
www.autoproduction.info A GAGNER le cd
REVES ET VOYAGES de Joel et
Sylvie
auto-edition.com A GAGNER le LIVRE
COMMENT EPATER SES INVITES de Mauricette
LECOMTE
acommeamour.com A GAGNER essai
Amour - Etat du sentiment et perspectives de STEPHANE TERNOISE
Le numéro 28, votre note :
14,2
Votre note, sur 20, pour ce numéro
acommeamour.com , le site de l’essai
AMOUR – Etat du sentiment et perspectives (jamais reçu tant de réactions après la sortie d’un
livre... réactions de lectrices... Amour intéresse surtout les
femmes ?...), des chansons et citations
d’amour :
Espace RENCONTRES 100% opérationnel... pourquoi un espace
rencontres ?
Si sur la majorité des sites
rencontres devenir membre est gratuite, la mise en contact est payante. La
rencontre est un élément central du web, la gratuité est primordiale... bien sûr,
aucun budget promotionnel pour faire connaître le site, comme les autres !,
simplement... « le système internet », la participation des internautes
au développement de la toile...
vraigratuit.com
présente le site GENERATION
VOTE
exprimez vous sur la guerre en Irak,
sur les éoliennes...
et encore sms gratuits, jeux, voyance...
LE VRAI GRATUIT QUOI...
les derniers tests en cours, début des
questions aux écrivains le 7 avril.
Normalement !
5) le mail du mois : un écrivain
contre l’auto-édition
Nous nous
côtoyons dans les salons du livre... son nom est noté sur quelques sites
uniquement comme invité de ces salons du livre.
Un échange
de mails sous le signe d’Albert Einstein
« Nous vivons une époque triste. Il est devenu plus facile
maintenant de scinder un atome que de casser un
préjugé »
Un échange
de mails significatif du conformisme de la majorité des écrivains.
Il ne vit
pas de ses droits d’auteur, malgré six livres publiés. Dans les salons du livre
il vend principalement des acrostiches auto-édités,
auto-imprimés.
Son nom
finalement importe peu. L’essentiel est l’éclairage ainsi apporté sur le secteur
du livre, qui aidera à mieux comprendre pourquoi aucune voix d’écrivain ne
s’élève contre le pouvoir exorbitant du groupe Lagardère.
(de
plus :
- il
s’offusque de la possible confusion de son nom sur un site alors qu’en
serait-il de son nom ici !
- pourquoi
lui faire de la publicité alors qu’il pratique l’exclusion et le
mépris ?
- j’aurais
pu inventer ce dialogue, tant sa position est significative de l’état d’esprit
trahi dans de nombreux regards lors des salons où « se mélangent »
gens des éditeurs mondains et auteurs indépendants (je subis un peu moins que
d’autres cet ostracisme, mais quand même !, du fait de mon âge, du nombre
de livres publiés et de mon statut d’auteur de chansons et « internet
man ») ; seulement quelques abonnés le reconnaîtront sûrement... tant
pis !
Un premier mail surprenant :
... l'un de tes sites me présente comme "auteur
auto-édité" , où en tout cas la formulation sur le préambule peut laisser penser
ça. Je te demanderais de reformuler les choses autrement. Car, je te
le
signale, sur mes six ouvrages parus (détail) aucun n'a
été édité en auto-édition et, pas plus à compte
d'auteur.
D'une façon générale, je ne crois pas à cette formule.
Je la réprouve. Elle donne la possibilité au premier venu de
s'auto proclamer écrivain.
Libre à toi de considérer que l'auto-édition est
l'avenir de l'édition... Différemment, je pense qu'elle est la fosse non pas
peut-être de l'édition (je n'en sais rien et je m'en fiche) mais en tout
cas de la littérature.
Et, en tout cas, ça ne m'intéresse pas
de figurer parmi les auteurs auto-édités...J'en connais
tellement d'exécrables. ..
Et puis la question n'est même pas là.
J'ai ramé pour avoir des éditeurs.
Certains (petits, mais je m'en fous) m'ont fait confiance...
Réponse polie
en rappelant les faits... où libre à moi de le noter comme invité dans des
salons à côté d’écrivains indépendants et de noter sa spécialisation dans
l’acrostiche, acrostiches qui sont de
l'auto-édition.
Réponse
abracadabrante :
Non, les poèmes acrostiches ne peuvent
être considérés comme de l'auto-édition, dans la mesure où, déjà, ce n'est pas
de l'édition. Pour qu'il y ait édition il faut qu'il y ait avant tout un objet
littéraire. Deusio, que cet objet, l'auteur veuille le
promouvoir...
C'est lorsque l'auteur n'est pas parvenu à cela par les
voies habituelles qu'il a recours à une formule d'édition parallèle et qu'on
arrive, tertio, à l'auto-édition....
Bon, tout à fait autre chose, pour dissiper si tu le
veux bien ce malentendu (je veux croire) né de m'être vu sur ton site comme un
futur maître de l'acrostiche ou je ne sais quoi...cela n'étant pas le pire (je
peux rire de moi) mais l'insupportable étant à mes yeux que
mes bouquins soient assimilés à ceux de gratte-plumes départementaux sans aucun
talent, offensant la littérature, payant un imprimeur pour que sorte leur livre
(attitude contre laquelle je n'ai rien, par principe, et que je serais le
premier à applaudir si les oeuvres étaient dignes de ce nom, mais pour ce que
l'on voit autour de nous, hein, tu avoueras...)
La réponse le contredira naturellement : ses poèmes
acrostiches sont de l'auto-édition, le renvoyant à la lecture des textes de
lois.
Revenant
sur sa description classique de l’auto-édition (c'est lorsque l'auteur n'est
pas parvenu à cela par les voies habituelles qu'il a recours à une formule
d'édition parallèle et qu'on arrive, à l'auto-édition....) : NON,
l'auto-édition est l'objectif, les voies habituelles ne sont que des voies
CONFORMISTES... JE TE TROUVE BIEN CONFORMISTE...
Et lui
posant quelques questions essentielles :
POURQUOI
DEFENDRE DES EDITEURS QUI NE TE PERMETTE PAS DE VIVRE
?
J'y vois
une incohérence.... pas toi ?
Si tu as besoin d'un éditeur pour te sentir écrivain, l'es-tu
vraiment ? L'écrivain digne de ce nom est en marge, forcément, il ne
mange pas dans la main des politiques et assimilés
Es-tu bien placé pour une telle critique ? Toi qui vends des livres d’un éditeur, donc qui a acheté ces livres à un éditeur pour les vendre... c'est très proche du COMPTE D'AUTEUR... (p.s. : pratique de plus en plus courante... pour obtenir un peu d'argent, les auteurs viennent au salon du livre avec leur livre acheté à l'éditeur avec une réduction)
La réponse vous
intéresse ?
C'est beaucoup trop long...Je ne pourrai jamais répondre
à tout ça...par mail ! Car, par la parole, j'y suis prêt. Remettons donc cette
discussion (intéressante au demeurant) à une rencontre lors d'un de ces fameux
petits (et si agréables, parfois !) salons du coin.
...j'ai mieux compris certaines choses
avec ce que tu dis aujourd'hui, s'agissant de ton point de vue sur LA question, notamment ta volonté d'être en dehors d'un
circuit commercial, quelque chose comme ça...mais ce
que je puis te dire est que, aussi respectable que soit ton point de vue, et
autant que je le respecte, je ne suis pas très "partant" pour que tu mettes mon
nom sur quelque site que ce soit -ne serait-ce qu'une liste de gens figurant
dans un salon-
Ta démarche d'auteur avec Internet est
très particulière, très spécifique, trop pour que s'y voir assimilé ne signifie
pas quelque part qu'on la partage, je ne sais pas, qu'on s'y réfère, qu'on y est
lié. Une fois de plus ton attitude envers l'auto édition est défendable, tu
auras certainement des arguments pour me la rendre plus sympathique que ne sont
parvenus à le faire des écrivaillons (dans tout l'hexagone) dont il m'arrive de
recevoir les oeuvrettes...
L’essentiel :
les conclusions :
Alors, pourquoi tiennent-ils à ce
statut puisqu’ils n’en vivent pas (lui s’est lancé dans l’acrostiche, d’autres
conservent une activité annexe lucrative...), pourquoi sont-ils contents d’être
tenus en chaînes par les éditeurs ?
Avoir un « éditeur mac »,
c’est pouvoir se prétendre d’un monde d’élus (ah vanité !...), c’est pouvoir
prétendre à des reconnaissances qui se monnayent, comme animer des
« ateliers d’écriture », des interventions scolaires ou obtenir des
bourses d’écrivains.
Dans les deux cas les interlocuteurs
sont les politiques. Alain Bénéteau n’est pas un cas isolé, pour ces gens-là, un
écrivain doit se soumettre aux éditeurs, les autres ne sont
RIEN.
Alain Bénéteau
qui refuse toujours de répondre aux questions du webzine... mais les
élections régionales approchent, alors...
6) Chanson d'actualité...
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