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Mensuel gratuit chanson, littérature, observatoire internet, actualité / N°41 / 27 FEVRIER 2004

1) Éditorial : CULTURE ET POLITIQUES
2) Livres cd A GAGNER : Nouveaux créateurs à découvrir
3) Interview du mois : Olivier Delau LAUREAT 2004 du prix http://www.salondulivre.net
4) Actualité en France : GROS PLAN SUR LA PRESSE PAPIER - les abeilles - Alain Juppé - insecticide - TVA à 5,5%...
5) Web et réseau : Moins de 0,6 euro TTC le CD VIERGE...
6) Chanson actualité : Mars 2003 : salon du livre de Paris (invité d’honneur la Chine)...

Editorial :   CULTURE ET POLITIQUES
La décentralisation sera culturelle ou ne sera pas...
Jean-Pierre Raffarin, le 13 février à CAEN...

D’un point de vue culturel, la donne Française fut longtemps présentée évidente : LA DROITE ignorait la culture (vision très réductrice occultant par exemple André Malraux)... et depuis 1981 LA GAUCHE a tellement utilisé la culture comme une simple succursale de la politique sociale ou avec l’odeur du clientélisme ...

Aujourd’hui, la relation du culturel au politique se résume par l’approche disons pratique d’Arnaud Lagardère, ayant embauché Thomas Aillagon (fils du ministre de la Culture), Frédérique Bredin, ancienne ministre socialiste, Isabelle Juppé, l’épouse du « dont nous reparlerons plus bas ». Naturellement on peut prétendre que ces éminences doivent plus leur place à leur compétence qu’à leur influence. Naturellement.

Décentraliser la culture ?... Quelles conséquences ?
Une recrudescence de petites baronnies locales, aussi au niveau culturel, grâce aux budgets culturels exponentiels en régions et départements ? (le point d’interrogation n’était sûrement pas nécessaire mais il laisse une chance... si des contre-pouvoirs parviennent à éviter le grand gâchis)

Le sort de la culture est aussi au cœur de la polémique entre le Premier Ministre et le quotidien Le Monde coupable d’avoir titré Entre Raffarin et la culture, le divorce est consommé...

Que font aujourd’hui régions et départements au niveau culturel ? (certes souvent avec peu de moyens) En Midi-Pyrénées et département du Lot (terre d’asile de votre chroniqueur) ces institutions sont personnifiées par Alain Bénéteau, président du Centre Régional des Lettres dans un rôle déjà bien vilipendé ici de petit gestionnaire inféodé aux libraires et éditeurs influents, Gérard Amigues, président de l’ADDA ; Association Département pour le Développement des Arts ; Emanation du Conseil Général... la veille de cette déclaration du Premier Ministre, j’avais justement suggéré à l’ADDA du Lot... le remplacement de l’ADDA par un fonds de soutien à la création artistique, tout en déclarant ce fonds ingérable...
C’était naturellement une manière, seulement légèrement impertinente, de répéter que la culture ne saurait être assimilée à la bureaucratie culturelle qui « gère » le patrimoine... Que certaines attitudes sont une insulte à la culture...

Quand les financements publics dits culturels répondent à d’autres critères que culturels, ils sont un frein à la création...

Aux quelques sociétaires sacem, quelques « édités chez des éditeurs » dont la prudence me conseille un webzine moins engagé, je répondrai par une citation, celle dont je vous propose la recherche du nom de l’auteur :
Il faut penser à la politique ; si nous n’y pensons pas assez, nous serons cruellement punis voir partenaires (auteur Français 1868-1951)

Bonnes réflexions,

Stéphane Ternoise,
ternoise.net
Livres cd A GAGNER :  créateurs à découvrir
Gagnez 4 album 2 de Yann MARESCHAL sur chansons.org
Yann MARESCHAL sort son deuxième album intitulé 2. Ce disque qui comporte treize titres, nous entraîne dans l'univers intimiste de son auteur. Un univers mélancolique et poétique qui nous parle de sentiments amoureux, des vicissitudes du couple, de paternité. Une atmosphère musicale inspirée de la pop, où les guitares toujours présentes flirtent avec de belles mélodies. Son site : www.yannmareschal.com

sur auto-edition.com
Gagnez 3 livres de THERYCA : La Femme est l'Architecte de l'Homme conjugue féminisme et spiritualité.
Ce recueil de textes sans concession nous conduit loin des sentiers battus.
C'est le témoignage d'une existence vécue au tournant du troisième millénaire en même temps qu'une invitation à nous interroger sur l'avenir que nous souhaitons à notre descendance.
Son site : http://lafemmearchitecte.free.fr

chansons.org : Gagnez 4 CD Je ne changerai pas de Nicolas REYNO
Auteur, compositeur et interprète, Nicolas REYNO tente de s'imposer dans la variété française.
A 24 ans, ce jeune artiste a fait de sa musique, une aventure quotidienne et un mode de vie.
Doté d'un catalogue de compositions déjà bien rempli par plusieurs années d'écriture, il rejoint la variété française avec son premier single JE NE CHANGERAI PAS .
Amoureux du spectacle et du contact avec son public, il prépare actuellement sa première tournée dès le deuxième semestre 2004 et son premier album pour la fin d'année.
SITE... Pour bientôt
Contact : 06.11.42.50.03

sur auto-edition.com : Gagnez 3 LIVRES exercice de style TROIS NOUVELLES D AILLEURS de MAURICETTE LECOMTE

music-sorties.com : Gagnez 4 cd : EDMAR ARGELIER Mon île, les Antilles

En 1995 était édité chez Pierre Fanlac, Le Périgord d'Antoine Carcenac, mais depuis longtemps, on n'en trouve plus un seul exemplaire. Pressé par les lecteurs, j'ai décidé de faire une nouvelle édition...
Le Périgord de mon Père (photographies 1899 - 1920)
par Michel Carcenac - Editions du Hérisson 24170 Belvès
136 pages, 26 euros FRANCO DE PORT
Jusqu'au 27 mars 2004 : A gagner sur http://www.salondulivre.net

P.s. : LA LONGUEUR DE CETTE PRESENTATION est dictée... par l'envoi de la documentation des créateurs (avis aux créateurs : pensez TOUJOURS A VOUS PRESENTER...)
Interview du mois :  Olivier Delau LAUREAT 2004 du prix http://www.salondulivre.net
Critiqué pour leur choix et soupçonnés de complaisance à l’égard des éditeurs qui publient et emploient certains jurés, les prix ne sont plus achetés les yeux fermés...
J’aurais pu l’écrire, je préfère reprendre Alain Salles, dans Le Monde, article agrémenté des chiffres de ventes (source ipsos culture) des livres primés où l’on s’aperçoit que La maîtresse de Brecht, prix Goncourt 2003, dépasse légèrement les 100 000 exemplaires, soit guère plus que le prix de l’année précédente, le très discuté Les ombres errantes de Pascal Quignard.
Obtenir ce prix de référence flatte donc toujours l’ego mais entraîne de plus rarement un succès de ventes (quant au prix Médicis 2003, avec 18 000 exemplaires il dépasse son prédécesseur à 16 610 !)
Certes, Albin Michel se permet une publicité: le Goncourt a gagné ! N°1 : 235 000 exemplaires (le chiffre du tirage ?)
1800 prix littéraires en France.
Et www.salondulivre.net désormais premier prix littéraire de l’année (attribué à la première seconde de l’année)

J'avais été surpris de recevoir, en 2003, Diables d'homme d'Olivier Delau.
Son auteur vivant à une centaine de kilomètres de Montcuq, nous pratiquons quelques salons du livre en commun. Même parfois en voisin de table.
Il savait donc que connaître le président du Jury n’était pas un avantage !
J’avais aussi stigmatisé sa propension à l’acrostiche (les prénoms), réalisé le sien (prénom et nom, quand même... On le dit poète du Quercy...)
Nous avions aussi échangé quelques e-mails courtois mais sévères sur nos positions littéraires... (il est vrai qu’il avait connu quelques représentants pour le moins légers de l’auto-édition...)
Et Olivier Delau a remporté le prix www.salondulivre.net, grâce à quatre des sept voix.
Cette récompense ne nous empêche pas de continuer des échanges sans flatterie (mais la flatterie de façade, si fréquente dans le milieu artistique, est tellement souvent accompagnée de mépris réel que ces échanges sont sûrement plus constructifs...)

Du même auteur

-Clair comme la nuit / recueil de nouvelles / chez D. Bedou éditeur en 1986
-Partants et revenants / recueil de nouvelles / éd. Harriet en 1996
-Cet age est sans pitié /nouvelle seule; plaquette / ed. Derrière la salle de bain 1996
-Autres réalités/ recueil de nouvelles/ ed La Bastide 1997
-Jacques et Jean/ récit/ ed. Les Chats Noirs 1997
-Kévin le devin/ récit jeunesse/ ed. du Bastberg/ 1999

Deux de ces livres sont en vente sur internet

Des nouvelles (une centaine) publiées dans des revues ou magazines de toutes sortes, le Serpent à Plumes notamment.
Des nouvelles publiées dans des collectifs (dont un chez Hachette)
Deux pièces de théâtre diffusées à la radio, dont une sur France-Culture.

- Age et profession ?
Olivier Delau : - J'ai 53 ans, s'obstine à me dire mon état-civil. Mais si l'on se mettait à croire à l'état-civil. Quant à la profession c'est un mot que j'ai rayé de mon vocabulaire. Comme il faut vivre (faire bouillir la marmite) j'anime des ateliers d'écriture, rencontre des élèves dans les classes, compose des poèmes acrostiches que je vends aux passants. Ces dernières choses ne sont pas de celles, puis-je penser, que j'aurais faites si mes livres avaient connu des tirages faramineux. Et si mes droits d'auteur avaient définitivement aboli le problème des fins de mois. Comme ce n'est pas le cas, je tache ponctuellement d'assurer ma survie tout en ne m'éloignant pas trop de l'écriture. Quel écrivain n'a pas eu de ces compromis ?
- Parcours ?
- Comme la plupart des gens, j'ai cru à 25 ans qu'il était indispensable d'avoir une profession. Et ayant une licence de lettres modernes, je suis devenu enseignant. Erreur de parcours qui a duré 9 ans. Erreur de parcours car je savais depuis mon plus jeune âge que mon activité consistait et consisterait à composer, à écrire des histoires, à trouver mon vrai moi et à me fondre dans l'univers en rassemblant et en approfondissant dans l'écriture toutes mes données personnelles éparpillées. Tout job , toute activité, tout métier pour moi ne pouvait être qu'alimentaire et, d'une certaine manière, fictif. Tout job que j'ai pu faire ça et là et extérieur à l'écriture a toujours eu à mes yeux quelque chose de théâtral, d'un peu faux. Il en est de plus plaisants que d'autres. Mais fondamentalement aucun ne m'a jamais vraiment concerné.

- Prix littéraires ?
- J'ai obtenu pas mal de prix littéraires. Une vingtaine si l'on compte les prix qui s'attachent à couronner l'auteur d'une nouvelle isolée...
Le principal : le prix décerné, jadis annuellement à Saint-Quentin, à un ensemble de textes courts. Une récompense distinguant un recueil de nouvelles sur manuscrit donc, mais cela dans le cadre de la remise du prix Goncourt de la Nouvelle (manifestation aujourd'hui disparue). J'ai obtenu ce prix de la Ville de Saint-Quentin en 1986. Jean Vautrin était du jury et...il était aussi de ceux qui ont voté pour mon recueil, avec ces mots m'a-t-on rapporté (et lui même plus tard me l'a confié) : Là, il y a quelqu'un.
Le précédent : le prix de l'édition du Val de Seine en 2002, grâce à quoi (c'était cela, la récompense) était publié chez Editinter un recueil de nouvelles. Cela a donné DIABLES D'HOMME qui...vient donc d'être élu

- Olivier Delau, chasseur de prix ?
- Oui, il y a un peu de ça, je le confesse. Le besoin de reconnaissance, sans doute...
- Références littéraires ?
- J'ai été de ma dix-septième à ma vingtième année littéralement amoureux de Montherlant, que j'ai filé dans Paris l'été de ma dix-neuvième année et autour de qui j'ai composé en 1974, à 24 ans, mon mémoire de maîtrise. Cette passion adolescente s'est considérablement émoussée. J'ai eu ensuite une période Miller et j'ai aimé (j'aime toujours pour certains d'entre eux) des écrivains aussi différents l'un de l'autre que Borges, Kérouac, Tchékhov, Cocteau, Bukowski ou Mansfield. J'ai eu une période Maupassant, Balzac. Aujourd'hui, mes engouements sont beaucoup plus limités dans le temps, plus distanciés, mais encore très fervents. Bobin me donne le sentiment d'être assez remarquable dans sa forme écrite. Mais je lui préfère encore, parmi les contemporains, quelqu'un comme Pirotte qui a une écriture très maîtrisée, très profonde mais, en plus, une envergure toute particulière, un fond noir, triste, une âme propre, un monde à lui, à lui seulement...
- Ambition artistique ?
- Laisser derrière moi un texte d'une soixantaine de pages (j'aime les récits de ce format, entre l'épaisse nouvelle et le très court roman, et déplore qu'ils n'aient aucune existence officielle) qui aurait la teneur du Sylvie de Gérard de Nerval ou la construction irréprochable et la force en même temps, à tous points de vue, de Boule de Suif.

- Internet ?
- Internet est pour moi une terra incognita. Curieux de nature, il a fallu que j'aille au devant de ce monde. Mais mon âge avancé, ma maladresse à user de la technique et, il faut bien le dire, toute la complexité de ce riche outil font que je suis dans mon exploration de cet univers à peu près comme un ethnologue qui parti visiter l'Afrique piétinerait aux alentours d'Oran (pour ne pas dire : à la sortie du port...)

- Pourquoi avoir participé à ce prix littéraire ?
- Diables d'homme entrait dans la catégorie : livre publié dans l'année, traitant de problèmes (sic) contemporains. Il était interessant pour moi de savoir si ce recueil de nouvelles écrit de manière très classique, avec une langue qui est tout ce que l'on veut sauf novatrice, un ton pas du tout au goût du jour et pas du tout rentre dedans pouvait parler à un jury branché internet (du moins je le suppose) C'était un peu comme se demander si l'ère Gutenberg pouvait parler à l'ère Mac Luhan. Que pouvait-il sortir de cette rencontre ? Le dédain des membres du jury ? Leur sourire apitoyé face à une écriture datée ? ou leur indifférence teintée d'irritation face à un thème : l'homosexualité, évoquée beaucoup plus sur le monde fervent que provocateur ? Eh bien, c'est comme si par ce prix l'on disait Non, il y a une voix et cela seulement compte. Même pour des gens comme nous en prise sur le net C'est pour moi une grande satisfaction.
- Ce livre n’est pas en vente sur internet !
- Mon éditeur parle du fait qu'un référencement est long... Diables d'homme est référencé à la Fnac et, pour les Suisses, à : omotsdoux.

- Me connaître, mais aussi nos positions divergentes sur l’auto-édition... un frein ?
- Oui, peut-être me suis-je dit cela : le monde de l'auto-édition, celui des publications de textes uniquement sur les pages web...Un jury affilié à cela, habitué à cela... Mais ce moins faisait partie du challenge dont je parle ci-dessus
- Opinion actuelle sur l'auto-édition ?
- Pas vraiment la démarche qui est la mienne. Il y a en moi le désir un peu puéril (j'y consens) à être celui qui, comme en classe de sixième ou de quatrième, au collège, avait sa rédaction lue par le maître devant tous. L'auto-édition (pardon !) s'assimile pour moi au geste qui consisterait à lire sa rédaction à voix haute devant la totalité de la classe avant ou après que les deux tiers des élèves aient produit tour à tour le même exercice.[là, Olivier, tu devrais te tourner vers l’analyse pour essayer de découvrir la signification de cette représentation]
Mais je suis très conscient du fait que l'auto édition ne se réduit pas à cela, ne se définit même pas comme cela. M'exprimant comme je le fais dans les lignes précédentes je ne résume que ma propre attitude. Elle n'est valable que pour un être donné dans un temps donné. Je sais très bien que Proust en usant d'une formule très proche de l'auto-édition et d'autres génies de la littérature qui ont encore plus complètement adopté ce moyen de publier, ont donné par ce biais des oeuvres capitales à leurs contemporains et... au monde.
Par ailleurs, nous sommes en présence de techniques nouvelles, Internet précisément, dont nous ne savons pas grand chose encore. Tout est à inventer, à revoir. On ne sait pas si le livre, déjà, est un instrument appelé à durer...sous cette forme actuelle en tout cas, avec son statut actuel... Alors bien loin de me faire le héraut d'une cause anti auto-édition je dirai je ne sais pas. Tout est possibe. Dans le passé la formule existait sous une certaine forme. Et elle est peut-être appelée à revenir dans une futur proche sous d'autres formes. Je synthétise et conclus en disant Ce n'est pas pour moi, pas à l'heure actuelle du moins.

- L’auto-édition est un peu le pendant de l’autoproduction. Quand tu lis que LES BLAIREAUX, lauréat www.autoproduction.info dépassent les 8000 exemplaires vendus de leur troisième album, ça ne te donne pas à réfléchir sur cette forme d’indépendance ?
- Lorsqu'un groupe touche 8000 auditeurs ralliés autour de son CD, peu importe les moyens de production et de diffusion qui ont été ceux de ce groupe. Ils ont certainement quelque chose à dire. Et d'une façon générale qu'importent les moyens, auto-édition ou pas ? Aucune importance à mes yeux. Ce n'est pas là que sont mes critères.

- Tu publies depuis quelques mois régulièrement des textes courts dans Maxi, certes il faut bien vivre mais ça ne te gène pas d’associer ton nom à cet hebdo ?
- Non, ça ne me gêne pas d'associer mon nom à Maxi. Pas plus qu'au Serpent à Plumes, Hachette, France-Culture auquel aussi je l'ai lié. Maxi est un magazine féminin sans prétention intellectuelle certes (mais pourquoi faudrait-il que n'existent que des Esprit ou des Tels quels ou Cahiers du cinéma ...c'est ce que tu voudrais ? pas moi) qui traite honorablement de coiffure, cuisine, pourquoi pas...
- Relation avec la musique ?
- J'écris des paroles de chanson. J'ai une passion pour la chanson, pour la musique. Je regrette de ne pas être musicien. Mais je me sens parolier...Très. Je songe d'ailleurs à proposer certains textes de chanson aux sites que tu animes.
J'ai sous les yeux (hasards du désordre de mon bureau) les paroles du Chaland qui passe une chanson mystérieuse, triste, pleine d'atmosphère.
La nuit s'est faite, la berge
s'estompe et s'endort
seule au passage une auberge
cligne ses yeux d'or...
Comment ne pas être emporté. Il faudrait tout citer de ce texte magistral.
Je ne partage pas l'opinion de Gainsbourg selon quoi la chanson est un art mineur. C'est un art comme les autres. Et des petites choses comme le funnambule de J-R Caussimon, Concurrence Déloyale de Brassens pour n'en citer que deux parmi mille qui me touchent et même me bouleversent, sont pour moi aussi importantes qu'un texte de Cocteau ou de Villon à quoi ces deux exemples particuliers peuvent être assimilés. Et je la fais sans peine, cette assimilation.
Je ne parle pas seulement de la beauté des textes qui est réelle; mais de cet ensemble paroles/musique, de cette alchimie, de cette grâce qui joue parfois et qui fait qu'une chanson réussie est unique, inexplicable, mais aussi considérable quand elle est cela que le sont les plus estimables fleurons de notre patrimoine poétique.

Quant à Notre dernière mini polémique (n’exagérons pas), sur une parodie qu’Olivier par ses propos lors d’un salon du livre de Gaillac m’a inspiré (vous la trouverez sûrement rapidement sur www.parodiesdechansons.com ; le texte d’origine est vraiment... affligeant !)

- Affligeant... ça ne vole pas très haut tout de même non ? Impression très nette que l'on écrivait ça à 14 ans, en 5ème, quand la libido nous tançait...
- c'est exactement ça ! montrer toute la puérilité de propos, attitudes, revendications, le guignolesque... en chanson aussi il est préférable de se servir de différents niveaux de langage... mais il est fréquent que la personne ayant inspiré un texte ne le saisisse pas par le bon angle !...

Olivier Delau sa rencontre avec Oscar Wilde

Quant au contact : bientôt sur l'un des sites du réseau (quand l'ordinateur d'Olivier fonctionnera de nouveau correctement !)
 Actualité en France
a) GROS PLAN SUR LA PRESSE PAPIER

Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité, prétend poursuivre son combat pour le pluralisme de la presse.

La presse écrite quotidienne est entrée dans une inquiétante zone de turbulences. Cela pourrait être fatal aux titres les plus faibles, à commencer par l'Humanité.
Et dénonce :
l'ouverture de la publicité de la presse à la télévision profite aux plus gros titres et élimine l'Humanité, qui n'en a pas les moyens ; les journaux gratuits écument les recettes publicitaires et font croire que le travail des journalistes et des imprimeurs n'aurait aucun coût .[un peu le même raisonnement que Philippe Val, voir édito du webzine Septembre 2003 ] . Les plus gros éditeurs répondent à cette crise en accentuant la concentration de la presse au détriment des plus faibles. Tous les journaux ne sont donc pas sur un pied d'égalité.

Il est urgent de réagir. Et il faut le faire au nom de l'intérêt général, au nom de la possibilité pour nos concitoyens d'accéder au pluralisme des idées, au pluralisme de la presse. L'État doit en être le garant. Cela implique qu'il prenne une série de mesures immédiates pour sauver la presse quotidienne écrite de la grave crise qui l'étrangle.

Et lance une pétition (le 7 février) pour défendre le pluralisme de la presse, étayée par une lettre envoyée au président de la République, Jacques Chirac :

Nous considérons que dans l'immédiat il faut empêcher toute augmentation des tarifs postaux et améliorer la distribution postale. Augmenter les aides publiques aux quotidiens à faibles ressources publicitaires. Favoriser la lecture de la presse par les jeunes, par des aides aux collectivités territoriales de telle sorte qu'elles puissent contracter des abonnements à des bouquets de titres pour les lycées. Des mesures similaires devraient être prises pour les facultés, les hôpitaux, les ANPE et d'autres lieux publics. De plus, nous proposons de créer un dispositif d'aide aux personnes qui font l'effort de s'abonner à des journaux quotidiens.

Le quotidien L'Humanité prépare la célébration de son centenaire (Le 18 avril 1904 paraissait le premier numéro)
Le quotidien communiste présente en 2003 un déficit équivalent à celui de l’année précédente : 1,7 million d'euros
Sa diffusion payée est passée de 46 126 exemplaires par jour en 2002 à 48 009 en 2003, soit une hausse de 6,25 pour cent, présentée comme un redressement !
Il a reçu en 2003, 2,2 millions d’euros au titre des aides publiques accordées aux journaux à faibles ressources publicitaires.
1,7 million d'euros + 2,2 millions d’euros : addition facile : 3,9 millions d’euros – conversion peut-être encore plus significative : 25 millions de Francs pour une moyenne de 48 009 ventes !

Le même mois, l’Etat donne le bon exemple : une ordonnance gouvernementale accorde au JO électronique la même valeur légale que le Journal Officiel papier, dont la disparition est programmée (ce qui permettra d’économiser chaque jour 6,2 tonnes de papier et chaque année 1,4 millions d’euros de frais d’envois)

Mais les vieux réflexes nationaux sont profondément ancrés : le quotidien gratuit METRO ne résilie pas par hasard son contrat avec l’AFP, l’agence France Presse, pour lui préférer ses concurrentes Anglo-saxonnes, AP et Reuter...
L’AFP, dont la majorité des administrateurs sont les représentants des grands journaux opposés à la presse gratuite, facturait au prix fort ses services (45000 euros par mois).
L’AFP est pourtant déficitaire et aurait sûrement besoin de nouveaux clients...

Les aides à la presse deviennent une prime aux situations acquises, un frein à l’émergences de nouveaux médias. Je pense naturellement à internet.
Internet, où justement, ces médias installés ont ainsi les moyens d’assurer la promotion de leur site. Indirectement, ces sites bénéficient donc d’aides publiques !
Mais même en se limitant au domaine PRESSE PAPIER QUOTIDIENNE, il est significatif qu’aucun nouveau quotidien, national ou régional, n’ait pu émerger durant la dernière décennie. Plus que la disparition d’un titre comme L’HUMANITE, qui s’inscrirait dans une logique de l’Histoire (ce quotidien a quand même soutenu des régimes parmi les plus totalitaires), cette situation figée est inquiétante...

b) Bon débarras ! Ils auraient pu chantonner : bon débarras .
Après la condamnation du président de l'UMP par le tribunal correctionnel de Nanterre à dix ans d’inéligibilité.
Avec des attendus clairs :
La nature des faits commis est insupportable au corps social comme contraire à la volonté générale exprimée par la loi (et) agissant ainsi, Alain Juppé a, alors qu'il était investi d'un mandat électif public, trompé la confiance du peuple souverain.

M. Juppé dans la quête de moyens humains lui apparaissant nécessaires pour l'action du RPR a délibérément fait le choix d'une certaine efficacité en recourant à des arrangements illégaux.

Les valeurs de la République et les valeurs du service public constituent le cœur de l'enseignement dispensé dans les grandes écoles de la République (et) Alain Juppé a précisément été formé dans celles-ci.

Ils auraient pu chantonner : bon débarras .
En pensant : Alain Juppé candidat en 2007, même François Hollande aurait eu ses chances contre lui.
Mais, et si Alain Juppé a raison de faire appel, sa défense par ses amis frise la critique d’une décision de justice contraire à l’impartialité demandée aux élus...
Simple soutien de façade ?
Et mine de rien, Jean-Pierre Raffarin s’avance à la Pompidou : il lance au congrès de l’UMP, comme un écho au TSS (Tout Sauf sarkozy aussi ) présenté comme le cri de ralliement des chiraquien : Mon seul courant, c’est TSD, tout sauf la division .

c) L’éditeur La Martinière reprend l’éditeur Le Seuil, formera ainsi le troisième éditeur Français, certes loin derrière LAGARDERE...
Le Seuil rencontrait un problème de succession , les premières réactions saluèrent ce rapprochement... né lors des voyages des deux éditeurs (seulement accompagnés de Gallimard) à Bruxelles pour tenter de s’opposer à la mainmise de LAGARDERE sur la totalité du pôle édition de VIVENDI UNIVERSAL.
Mais des éditeurs, des libraires, silencieux quand LAGARDERE se lançait donc sur le pôle édition de VIVENDI UNIVERSAL, s’indignent !
Comme Christian Bourgois ou Irène Lindon (Les éditions de Minuit) ainsi qu’une soixantaine de libraires !
Le Seuil étant le distributeur de nombreux indépendants .
Pourquoi ? A cause des actionnaires de La Martinière (la famille Wertheimer – propriétaire de Chanel - et le groupe américain Tribune) , des méthodes éditoriales jugées inacceptables et des déclarations peu littéraires d’Hervé de La Martinière !
Un trac CFDT au Seuil résume les craintes : le modèle de gestion des livres illustrés n’est pas forcément applicable à la littérature ou aux sciènes humaines
Quant à Pascal Flamand (direction) il touche le point d’incohérence : tout le monde disait que les indépendants devaient se rapprocher. Et à partir du moment où on le fait, on ne serait plus indépendant !

d) Un écrivain publié chez Gallimard, inconnu du grand public... il a suffit que Maurice G. Dantec fasse savoir avoir envoyé trois e-mails à un groupuscule d’extrême droite pour obtenir une surface médiatique disproportionnée avec ses écrits (si l’on considère que précédemment il avait la couverture médiatique appropriée)
Les médias ont régulièrement besoin de nouvelles têtes, et la nouvelle mode va vers la mise en valeur de dérapages (plus ou moins volontaires, plus ou prémédités...)
Dieudonné, que certains qualifient d’humoriste, pratique la même dialectique (la notoriété doit aussi s’entretenir...)
Naturellement, si les journalistes lisaient les livres ils pourraient s’intéresser aux écrivains pour leur œuvre...

e) Pour être candidat dans une région il convient de pouvoir justifier d’une domiciliation fiscale dans cette région. Même un citoyen n’ayant jamais été candidat le sait.
Alors, un candidat dans la politique depuis cinq décennies ne devrait pas l’ignorer !
Et faire profile bas quand l’administration fiscale lui refuse un justificatif pour un local dont il est bien propriétaire mais dont il ne paye pas les impôts, ceux-ci étant réglés par son parti...
Faire profile bas et trouver une autre solution.
A-t’il cru pouvoir obtenir un passe-droit de la République ?
Négligence ou manipulation ?
La thèse du complot et de l’injustice, qui avait si bien fonctionné lors des élections présidentielles, a de nouveau permis à Jean-Marie Le Pen d’accaparer les médias. Des médias bien complaisants dans leur mise en exergue de ses propos...
Jean-Marie Le Pen est donc inéligible pour les élections régionales des 21 et 28 mars en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Le tribunal administratif de Marseille, ayant statué en dernier ressort.
Tout bénéfice en vue des Européennes : exposition médiatique maximale et il n’aura pas à assumer la défaite !

f) TF1 lance le casting de Star Academy 4
Va sélectionner les seize jeunes appelés au château dès fin août ou début septembre.
Pourquoi arrêter un produit rentable ? Ils sont dans leur logique. Et ils auront des candidats... qui naturellement par cet espoir perdront quelques années (sauf deux trois exceptions !)

g) La société BASF Agro, qui commercialise l'insecticide Régent TS, soupçonné de décimer les abeilles, et son P-DG Emmanuel Bustrean ont été mis en examen par le juge d'instruction de Saint-Gaudens (Haute-Garonne) principalement pour mise en vente de produits agricoles toxiques nuisibles à la santé de l'homme et de l'animal
Emmanuel Butstraen, PDG de BASF Agro a annoncé qu'il faisait appel : Nous réfutons absolument la mise en danger de l'homme et de l'animal par le Régent TS dans le cadre de ses usages autorisés
La mortalité des abeilles ? peut s'expliquer par d'autres phénomènes : maladies ou parasites, raréfaction des plantes mellifères ou diminution des surfaces des cultures de tournesol.
Le gouvernement réagit alors, interdit à la vente tout produit contenant la substance incriminée...
Mais les stocks des agriculteurs peuvent être utilisées ! L’été sera encore abeillicide...

h) André Daguin, le président de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (Umih), soit 80 000 entreprises, avait agité la menace du vote Front National...
Cinq semaines avant les élections régionales, Jean-Pierre Raffarin annonce un allégement de 1,5 milliard d’euros pour les restaurateurs, cafetiers et hôteliers.
Puis Jacques Chirac obtient de l’Allemagne le retrait de son refus d’une baisse de la TVA de 19,6% à 5,5%...

Quand le vote est utilisé comme arme de négociation sectorielle, et qu’en plus l’Etat cède, le mur n’est plus loin.
Comment réagir face à ce André Daguin ? Boycotter certains restaurants ?

i) 21 – 27 mars, élections régionales : ne banalisez pas les extrêmes. Ne justifiez pas un vote par les revendications populaires qui occultent une essence totalitaire.

OBSERVATOIRE INTERNET et réseau ternoise.net
Depuis 2002, le reseau www.ternoise.net a choisi GEDM pour le pressage professionnel de cd.
GEDM en plus d'effectuer le pressage professionnel, est aussi FABRICANT des CD VIERGES...

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 Chanson d actualité...
Mars 2003 : salon du livre de Paris (invité d’honneur la Chine)

Lhassa et l'humanitaire

Partout où tombent des bombes
Des corps se bombent
L'aide humanitaire
Veut sauver la terre

Partout les droits de l'homme
Sinon ultimatum
Partout mais pas là-bas
Mais pas Lhassa
Une affaire qu'on classa
Du bla-bla

Les ministères minimisent
Ceux qui parlementent
des parlementaires
Des paroles en l'air

L'occident courbe l'échine
On se dit très clean
Mais on s'incline
Faut bien faire tchin-tchin

Partout les droits de l'homme
Sinon ultimatum
Partout mais pas là-bas
Mais pas Lhassa
Une affaire qu'on classa
Du bla-bla

Misère à la place du mystère
Endoctrinement
Des petits enfants
Parfois doucement

Par convois les nouveaux peuplants
La majorité
Change de camps
Et d'identité

Partout les droits de l'homme
Sinon ultimatum
Partout mais pas là-bas
Mais pas Lhassa
Une affaire qu'on classa
Du bla-bla


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